Guide complet de la résistance 4k7 : valeur, code couleur, utilisations et remplacements

Publié octobre 29, 2026

Une résistance 4k7 (4,7kΩ) se situe au point idéal pour les pull-ups, les diviseurs de tension et le conditionnement du signal - assez puissante pour maintenir des niveaux logiques stables sans perdre de puissance, mais pas assez pour ralentir la commutation ou priver les entrées analogiques. Son omniprésence dans la série E en fait la valeur de référence lorsque vous avez besoin d’impédance prévisible sans trop réfléchir aux tolérances ou causer des soucis de source. Ci-dessous, je vais passer en revue son code couleur, ses applications concrètes, ses considérations énergétiques, et comment le remplacer lorsque la valeur exacte n’est pas dans votre bac.

Points clés :

  • 4k7 (4,7kΩ) équilibre mieux la vitesse du signal et la consommation d’énergie que 10k lors des tractions, notamment pour la commutation rapide en I²C ou GPIO.
  • La tolérance standard est de ±5 % (film carbone), mais le film métallique ±à 1 % ne coûte que quelques sous de plus et élimine la dérive dans les diviseurs de tension de précision.
  • La puissance nominale compte plus qu’on ne le pense : une résistance de 1/4W ne dissipe que 21 mW à 10V, mais en mettant quatre dans un cluster serré sur un PCB, vous avez quadruplé le chauffage local.
  • Les combinaisons en série (2,2k + 2,5k) fonctionnent en cas de besoin, mais les substitutions parallèles (deux résistances de 9,1k) nécessitent une vérification que votre circuit tolère la déviation de 3 %.
  • Le code couleur à 4 bandes (Jaune-Violet-Rouge-Or) est universel, mais les versions de précision à 5 bandes remplacent l’or par du brun (±1 %) et ajoutent une bande à trois chiffres pour un contrôle de fabrication plus strict.

Ce que signifie réellement « 4k7 »

4k7 est un abréviation pour 4,7 kilo-ohms, soit 4 700Ω. Le « k » remplace la virgule décimale - une convention empruntée au marquage des composantes européennes pour éviter toute confusion lorsque les points décimaux s’estompent sur les schémas ou se perdent dans les photocopies. Vous verrez la même notation pour d’autres valeurs : 1k2 (1,2kΩ), 10k (10kΩ), 100R (100Ω). Ce n’est pas du marketing ; C’est anti-ambiguïté.

La valeur de 4,7 kΩ appartient aux séries de résistances E12 et E24, ce qui signifie que chaque fournisseur en stocke, que chaque machine automatisée de pick-and-place a un bobine chargé, et que chaque kit de loisir en compte une poignée. Cette omniprésence se traduit par un coût plus bas, un approvisionnement plus rapide et moins de redesigns de PCB quand il faut changer une pièce.

Lecture du code couleur : Jaune-Violet-Rouge-Or

Figure 1. 4k7 resistor color code breakdown

Une résistance standard à trou traversant 4k7 utilise quatre bandes de couleur :

  • Jaune (4) - premier chiffre
  • Violet (7) - deuxième chiffre
  • Rouge (×100) - multiplicateur
  • Or (±5 %) - tolérance

Formule : 47 × 100 = 4 700Ω.

La bande dorée indique que la résistance peut légalement mesurer entre 4 465Ω et 4 935Ω et respecter les spécifications. En pratique, les pièces modernes en film de carbone se regroupent près de la valeur nominale ; J’ai mesuré des centaines de résistances à ±5 % et rarement en ai vu un dériver au-delà de ±3 % juste après avoir quitté la bande. Mais la chaleur, l’humidité et la soudure vont faire croître ce chiffre avec le temps, donc ne supposez pas que l’or signifie « assez bon pour toujours ».

Les versions de précision remplacent l’or par marron (±1 %) et ajoutent une cinquième bande pour encoder trois chiffres significatifs au lieu de deux. Pour une résistance de 4,7 kΩ ±1 %, on verrait Jaune-Violet-Noir-Marron-Marron : 470 × 10 = 4 700 Ω, ±1 %. Cette fenêtre plus serrée (4 653Ω à 4 747Ω) compte dans les réseaux de rétroaction d’ampli opérationnel, les diviseurs de référence, et partout où vous comptez sur des rapports exacts.

Cours de tolérance et quand ils comptent

La tolérance n’est pas qu’une simple note de feuille de bas de page - elle définit si votre circuit dérive, oscille ou échoue à l’étalonnage après un an sur le terrain.

Tolérance Portée (4,7kΩ nominal) Matériel typique Quand utiliser
±1 % 4,653-4,747kΩ Film métallique Diviseurs de tension de précision, conditionnement des capteurs, préamplis audio
±5 % 4,465-4,935kΩ Film carbone Pull-ups, pull-downs, logique numérique générale, limitation de courant des LED
±10 % 4,23-5,17kΩ Comp carbone plus ancien Réparations héritées, projets de loisir non critiques

Une résistance à 5 % dans un diviseur de tension 1:1 peut décaler votre point médian de 10 % si les deux parties sont à des extrêmes de tolérance opposés. Une paire à 1 % maintient cette erreur en dessous de 2 %. La différence de prix est négligeable (souvent 0,01 $ contre 0,02 $ l’unité), donc je choisis par défaut un film métallique à 1 % sauf si j’achète en volumes à cinq chiffres et que le circuit s’en fiche complètement.

Une chose que les fiches techniques ne crient pas : la tolérance se resserre ou se relâche avec la température. Une résistance de film carbone à ±5 % pourrait tenir ±5 % à 25°C mais dériver jusqu’à ±8 % à 85°C. Les pièces de film métallique spécifient un coefficient de température (TCR) de ±50 à ±100 ppm/°C, ce qui signifie qu’une résistance de 4,7 kΩ se déplace d’environ 2 à 5 Ω par degré Celsius. Si votre carte subit des variations de 40°C et que vous avez besoin de 0,1 % de précision, vous avez affaire à des pièces SMD à film fin avec un TCR de ±25 ppm/°C, pas un trou traversant standard.

Où tu utiliseras réellement une résistance 4K7

Résistances de tirage vers le haut et vers le bas

Figure 2. Pull-up resistor schematic with microcontroller GPIO

Une traction 4,7kΩ maintient une broche GPIO à la logique TRÈS élevée quand rien d’autre ne la pilote, empêchant la loterie à entrées flottantes qui entraîne des réinitialisations aléatoires, des interruptions fantômes ou des pics de puissance. Pourquoi 4,7k au lieu de 10k ? Vitesse. Un pull-up de 10 kΩ sur 10 pF de capacité de broches donne une constante de temps RC de 100 ns ; 4,7kΩ réduit cela à 47 ns. Pour les I²C fonctionnant à 400 kHz, cette différence se manifeste par des bords montants lents et des ACK défaillants. Pour un bouton avec 50 ms de débordance, peu importe.

Inconvénient : Une résistance plus faible brûle plus de courant au ralenti. Un pull-up de 5V à 4,7kΩ gaspille continuellement 1,06 mA. Multipliez par huit GPIO et vous ajoutez 8,5 mA à votre budget sommeil. Les conceptions alimentées par batterie font parfois des compromis à 47 kΩ ou utilisent des tractions internes faibles (généralement 30-50 kΩ) pour maintenir un tirage en état d’arrêt sous 10 μA.

Diviseurs de tension

Figure 3. Voltage divider circuit using two 4.7kΩ resistors

Un diviseur de 4,7 kΩ + 4,7 kΩ divise une tension d’entrée exactement en deux - en supposant que l’impédance de charge soit au moins 100 × supérieure. Connectez ce diviseur à un microcontrôleur ADC avec une impédance d’entrée de 10 MΩ et tout ira bien. Alimentez-le dans un ampli opérationnel avec 1 MΩ d’entrée et vous aurez chargé le diviseur suffisamment pour décaler le point médian de 1 %. En l’injectant dans une charge de 10 kΩ, vos calculs sont à côté de 30 %.

J’ai vu des ingénieurs choisir des résistances 4,7k dans les diviseurs parce qu'« elles sont déjà sur la BOM », puis se demander pourquoi leur rail 3,3V dérive sous charge. La solution est de recalculer le courant de charge réel ou de descendre à 1 kΩ de résistances si vous pilotez quelque chose de réel. Inversement, si vous divisez la sortie d’un capteur à haute impédance pour un ADC, utiliser des résistances de 47kΩ ou 100kΩ économise de l’énergie et réduit la contribution au bruit thermique.

Conditionnement du signal analogique

Dans les réseaux de rétroaction d’ampli opérationnel, 4,7kΩ apparaît comme une résistance de gain car elle se situe au milieu de la zone « ne pas lutter contre l’étage de sortie, ne pas capter le bourdonnement ». Trop bas (par exemple, 100Ω) et la sortie de l’ampli opérationnel doit fournir des dizaines de milliampères, ce qui chauffe et se déforme. Trop élevée (par exemple, 1 MΩ) et une capacité parasite transforment votre amplificateur propre en intégrateur accidentel, et chaque trace de circuit imprimé devient une antenne.

Associé à un condensateur de 100 nF, une résistance de 4,7 kΩ crée un filtre passe-bas RC monopolaire avec une coupure autour de 340 Hz - utile pour nettoyer les ondulations PWM avant qu’il n’atteigne un ADC, ou atténuer le bourdonnement du réseau à 50/60 Hz dans les lignes de capteurs.

Limitation de courant (LED à faible consommation et protection des broches)

Une résistance de 4,7 kΩ limite le courant à environ 1 mA lorsqu’on fait tomber 5V. Cela suffit à allumer une LED moderne à haute efficacité (pensez à 3-5 mcd à 1 mA) comme indicateur de baisse, mais loin des 10-20 mA nécessaires pour une LED à panneau lumineux. J’utilise des résistances de 4,7k dans des LED d’état qui n’ont besoin d’être visibles qu’en faible luminosité, ou comme protection en série sur les entrées ADC où je veux absorber les pics de tension sans que les diodes de serrage ne s’allument.

Vérification de la réalité : Si vous conduisez une LED standard de 20 mA à 5V, il vous faut plutôt 150-220Ω, pas 4,7 kΩ. Mais pour les tampons de translation au niveau logique, les lignes UART RX, ou partout où une limite de courant de 1 à 2 mA empêche les dommages sans compromettre la fonctionnalité, 4,7k est exactement la bonne idée.

Circuits de synchronisation (555, oscillateurs RC)

Figure 4. 555 timer astable circuit with 4.7kΩ timing resistor

Dans un circuit à minuterie 555, la résistance charge/décharge règle la fréquence. Avec une résistance de 4,7 kΩ et un condensateur de 100 nF, on obtient environ 1 kHz. En introduisant 47kΩ, on descend à 100 Hz ; Descends à 470Ω et tu es à 10 kHz. La valeur est prévisible, la pièce est peu coûteuse, et l’erreur de tolérance (±5 %) se traduit directement par une erreur de fréquence de ±5 % - acceptable pour l’atténuation PWM, les minuteurs de rebond ou la génération d’horloge où la précision cristalline n’est pas requise.

Types de résistances 4K7 et quand chacun compte

Type Construction Tolérance Bruit TCR (ppm/°C) Puissance typique Meilleur pour
Film carbone Couche de carbone sur céramique ±5 % Modéré ±200 à ±500 1/4W, 1/2W Logique générale, tractions, constructions de amateurs
Film métallique Alliage métallique fin ±1 % Low ±50 à ±100 1/4W, 1/2W Séparateurs de précision, interfaces de capteurs, audio
Enroulé à fil métallique Bobine filaire résistive ±1 % ou mieux Très faible (mais inductif) ±20 1W-10W+ Alimentations, tests de charge (éviter les RF)
SMD à film épais Colle sérigraphiée ±1 % à ±5 % Modéré ±100 à ±200 1/16W-1/4W Électronique grand public, assemblage automatisé
SMD à film mince Métal éclaboussé ±0,1 % à ±1 % Très bas ±25 à ±50 1/16W-1/8W Instrumentation de précision, correspondance RF

Note pratique : Les résistances enroulées par fil ont une inductance - généralement quelques dizaines de nanohenries - ce qui les rend inutiles au-delà de quelques centaines de kilohertz. J’ai déjà débogé un oscillateur qui ne démarrait pas au-dessus de 500 kHz parce que quelqu’un avait remplacé une résistance de calage en film métallique contre une pièce « de précision » enroulée par fil. L’inductance formait un réservoir LC qui coupait le retour de l’eau. Leçon : la précision ne signifie pas universellement meilleur.

Puissance : La contrainte de conception oubliée

La dissipation de puissance pour une résistance de 4,7 kΩ est calculée comme P = V² / R ou P = I² × R.

Exemple : 10V sur 4,7 kΩ dissipe (10² / 4700) = 0,021 W, bien en dessous de la résistance nominale de 1/4 W (0,25 W).
Mais : Quatre résistances de 4,7 kΩ en rangée serrée, chacune dissipant 20 mW, déversent collectivement 80 mW dans une zone de circuit imprimé de 1 cm². S’il n’y a pas de coulée de cuivre pour la propagation de la chaleur, cet amas peut atteindre 50-60°C au-dessus de l’ambiance, suffisamment pour déplacer la résistance de 1 % et cuire les condensateurs électrolytiques proches.

Règle de déclassement : Ne pas faire fonctionner les résistances au-dessus de 70 % de la puissance nominale en production. Une résistance de 1/4W doit rester en dessous de 0,175W en continu, et si l’ambiance est de 50°C (dans un boîtier scellé), réduire davantage ou passer à 1/2W.

J’ai vu des conceptions où une résistance de 4,7 kΩ a lâché non pas parce qu’elle dépassait 1/4 de W sur le papier, mais parce qu’elle se trouvait entre deux MOSFET qui irradiaient chacun 0,5 W. La résistance a cuit à 120°C, dérivée à 5,8 kΩ, et le diviseur de tension qu’il alimentait a mal calibré la boucle de contrôle. Déplacer la résistance de 5 mm a résolu le problème.

Trouver un remplaçant : Correspondance exacte vs. Assez proche

Scénario Solution Notes
Exact 4,7kΩ disponible Utilisez-le Égaler ou dépasser la puissance et la tolérance initiales
Non, 4,7kΩ, ont 2,2k + 2,7k Série = 4,9kΩ ~4 % élevé ; Fine pour les tractions, marginal pour les séparateurs de précision
Aucun 4,7kΩ, il y a deux 9,1kΩ Parallèle = 4,55kΩ ~3 % bas ; acceptable si l’impédance de charge est 100× supérieure
Non, 4,7kΩ, ont 10kΩ Type de circuit de vérification Fonctionne pour les tractions lentes, échoue pour I²C ou commutation rapide
Remplacement du SMD Empreinte correspondante (0603, 0805, 1206) Une mauvaise taille ne soude pas de manière fiable

Erreur critique à éviter : Ne jamais remplacer une résistance de 1/2W par une pièce de 1/4W, même si la résistance nominale correspond. La pièce moins puissante surchauffera, dérivera ou fissurera la soudure, et vous passerez des heures à chercher un défaut intermittent.

4-Band vs. 5-Band : Ce pour quoi vous payez vraiment

Figure 5. Visual comparison of 4-band and 5-band resistor color codes

  • 4 bandes (Jaune-Violet-Rouge-Or): Deux chiffres significatifs, ±5 %, film de carbone. Coût 0,01 à 0,02 $. Assez bien pour 95 % des circuits industriels amateurs et polyvalents.
  • 5-bande (Jaune-Violet-Noir-Marron): Trois figures significatives, ±1 %, film métallique. Coût 0,02 à 0,03 $. Nécessaire lorsque l’empilement de tolérance ou la dérive de température vont enfreindre votre spécification.

Le troisième chiffre ne rend pas la résistance « plus précise » en termes absolus - cela signifie que le fabricant l’a mesurée et placée dans une distribution plus serrée. Tu paies pour le contrôle qualité, pas pour la magie.

Pièges courants que j’ai vus (et commis)

**Utiliser 4,7k comme traction universelle : Fast I²C en a besoin. Des entrées lentes sur les boutons conviendraient bien avec du 47k et gaspilleraient moins d’énergie. Associez la résistance au temps de montée et au budget actuel, pas à ce qui est déjà sur la liste de charges.

En ignorant l’ESR dans les circuits de calage : Les résistances à film carbone ont un coefficient de tension de 1 à 5 % - la résistance varie légèrement sous haute tension. Dans un minuteur RC de précision fonctionnant près de la tension nominale d’une résistance, cela peut changer de fréquence de 2 à 3 %. Le film métallique reste plat.

En supposant que ±5 % signifie ±5 % pour toujours : Les résistances vieillissent. La charge impulsionnelle, le cycle thermique et l’humidité augmentent tous la valeur. Une partie de ±5 % peut dériver vers ±8 % après un an dans un environnement chaud et vibrant. Si vous avez besoin d’une stabilité à long terme, spécifiez ±1 % et testez à la température de fin de vie.

*En substituant 10k « parce que c’est proche »: J’ai vu un ingénieur junior échanger des tractions de 4,7k contre 10k pour réduire la consommation d’énergie, puis passer deux jours à déboguer pourquoi I²C fonctionnait sur le paillasse mais échouait sur le terrain. La constante de temps RC plus longue rendait le bus marginal à 400 kHz, et un peu de capacité supplémentaire d’un câble plus long le faisait dépasser le bord.

À surveiller à l’avenir

À mesure que les chaînes d’approvisionnement se resserrent et que les fabricants rationalisent les décomptes de SKU, des valeurs E24 inhabituelles (comme 3,3kΩ, 5,6kΩ) tombent parfois en stock tandis que les produits de base E12 (4,7kΩ, 10kΩ, 22kΩ) restent disponibles. Concevoir en fonction des valeurs les plus courantes réduit votre risque de NOM, mais cela signifie aussi que tout le monde fait de même - donc les délais d’exécution des résistances 4,7 kΩ peuvent augmenter en cas de pénurie. Gardez une liste des substitutions acceptables (série/parallèle, voisin E24 suivant) dans vos notes de conception afin que votre CM puisse construire sans attendre votre approbation.

L’autre tendance est la miniaturisation des emballages. Les résistances 0402 et 0201 sont désormais standard dans les téléphones et les appareils portables, mais leur densité de puissance est écrasante - les résistances 0402 sont homologuées ≤1/16W, donc les mêmes 4,7 kΩ qui géraient le 10V en 0805 s’épuisent en 0402. Si vous réduisez un design, refaites votre budget énergétique.

Conclusion

La résistance 4k7 gagne son omniprésence. C’est bon marché, stocké partout, et il se situe au point d’inflexion où la consommation de courant, la vitesse du signal et le bruit convergent pour former « assez bon » pour la plupart des circuits numériques et analogiques. Mais « assez bon » n’est pas la même chose que « optimal ». Choisir entre 4,7k et 10k pour une traction est un compromis entre vitesse et puissance. Choisir ± 5 % de film carbone plutôt que ±1 % de film métallique est un pari que la dérive et l’empilement de tolérance ne vous pénaliseront pas. Et en supposant qu’une puissance nominale de 1/4W soit toujours suffisante, cela ignore la réalité thermique des PCB densément compacts.

Le meilleur choix de composant n’est pas celui qui fonctionne sur le paillas - c’est celui qui fonctionne encore après 10 000 cycles d’alimentation, 100 000 unités et trois ans dans une enceinte à 60°C. C’est là que comprendre le code couleur, la tolérance et la puissance devient plus théorique et commence à faire la différence entre un produit livré et un produit qui reçoit une modification continue six mois après le début de la production.